Mieux Donner

Il est toujours possible de prioriser

25 Février 2025, temps de lecture : 17 min.

Analyse. Echelle appuyée contre un mur sur lequel est dessinée une cible

Introduction

Nous entendons souvent qu’il est impossible de mesurer les impacts certaines actions et qu’il n’existe aucun moyen de comparer leur efficacité. Cette idée est séduisante, car elle permet d’éviter des arbitrages difficiles entre différentes interventions. Pourtant, la réalité est bien différente : il existe de nombreuses façons de prioriser même dans des contextes complexes.

Si nous voulons réellement aider, nous devons nous poser la question de la meilleure manière de le faire. Ignorer les variations d’impact revient à supposer que toutes les interventions se valent, alors qu’il existe des écarts considérables entre elles. Même si les évaluations sont imparfaites et parfois incertaines, elles restent infiniment plus utiles que l’absence totale de comparaison.

Dans cet article, nous verrons pourquoi la priorisation est essentielle pour aider davantage. Nous explorerons ensuite les outils disponibles, qu’ils soient quantitatifs ou non, pour guider nos décisions.

1. Pourquoi et comment prioriser

1.1 Prioriser pour aider plus : une nécessité

Lorsqu’il s’agit d’aider, la question ne devrait pas être seulement est-ce bien de faire cela, mais aussi comment aider le plus possible avec les ressources disponibles. Toutes les actions ne se valent pas : certaines interventions sont transformatives et facile à mettre en place, tandis que d’autres nécessitent des ressources bien plus importantes pour un impact moindre. Quand nous avons la possibilité d’agir de manière plus efficace, nous pouvons décider de considérer les personnes supplémentaires que nous pouvons aider.

Pourtant, nos intuitions nous trompent souvent. Nous avons tendance à privilégier des actions visibles, immédiates ou émotionnellement marquantes, sans réellement évaluer leur efficacité. Cela nous conduit à investir du temps et de l’argent dans des solutions qui semblent aider, mais qui, en réalité, pourraient avoir bien moins d’impact que d’autres alternatives.

Ne pas mesurer l’impact revient à supposer que toutes les interventions ont le même effet. Pourtant, des études montrent que certaines peuvent être 100 fois plus efficaces que d’autres dans une même cause. Si nous ignorons ces écarts, nous risquons de gaspiller des ressources précieuses et d’aider moins que nous le pourrions.

Même si nous ne pouvons pas toujours mesurer avec une précision absolue, nous savons que certaines approches sont largement plus efficaces que d’autres. Prioriser ne signifie pas réduire toutes les décisions à des chiffres froids, mais plutôt se poser les bonnes questions :

  • Où notre action peut-elle avoir le plus d’impact ?
  • Quelles interventions sont déjà financées et lesquelles manquent de ressources ?
  • Quel pourrait être le coût réel pour obtenir l’impact final souhaité ?

Notre objectif n’est pas d’éliminer des causes ou d’imposer une seule manière d’agir, mais de donner aux personnes qui donnent et qui prennent des décisions des repères concrets pour faire des choix plus éclairés. Dans les parties suivantes, nous verrons comment mesurer l’impact grâce aux outils quantitatifs disponibles et comment les compléter par des approches qualitatives lorsque la quantification atteint ses limites.

1.2 Les outils quantitatifs qui permettent de comparer l’impact des interventions

L’analyse coût-efficacité

L’analyse coût-efficacité est un outil puissant pour identifier les interventions les plus efficaces. Elle consiste à mesurer combien coûte une action pour un certain bénéfice, par exemple :

  • Combien coûte une année de vie sauvée grâce à la supplémentation en vitamine A ?
  • Combien coûte une année d’éducation supplémentaire grâce à la distribution de manuels scolaires ?
  • Combien coûte une tonne de CO₂ évitée par différentes politiques environnementales ?

En utilisant ces analyses pour comparer différents projets, nous pouvons allouer les ressources aux interventions qui produisent le plus grand effet par euro investi.

Certaines interventions se prêtent facilement à cette approche, comme des distributions de moustiquaires ou un programme de vaccination, qui peut être évaluée en fonction des années de vie corrigées de l’incapacité (DALY) par euro donné.

La rigueur scientifique est au cœur de cette approche, notamment grâce aux :

  • Essais randomisés contrôlés (RCTs) : permettent d’isoler l’effet réel d’une intervention en comparant un groupe qui la reçoit à un groupe témoin. Esther Duflo, co-laureate du prix Nobel d’économie, a notamment mis en avant cette méthode si des sujets bien plus larges que les interventions de santé.
  • Méta-analyses et revues systématiques : regroupent plusieurs études pour obtenir une vision plus robuste des résultats.

Bien que l’analyse coût-efficacité ne capturent pas tout, elle apporte des informations précieuses pour prioriser les actions et éviter de financer des interventions peu efficaces.

On peut faire des quantification plus souvent qu'on ne le pense

Beaucoup d’interventions semblent difficiles, voire impossibles à mesurer. Pourtant, même dans des domaines complexes, des méthodes existent pour obtenir des estimations utiles. Par exemple, en économie du développement, on parvient à comparer des interventions très différentes en utilisant des modèles basés sur des données empiriques.

Prenons l’exemple d’un plaidoyer pour la taxation du tabac. Il serait impossible d’organiser un essai randomisé à grande échelle pour tester son efficacité. Pourtant, en combinant :

  • Des données historiques sur l’impact des taxes sur la consommation,
  • Des modèles économiques simulant l’effet de nouvelles taxes,
  • Des études épidémiologiques sur les maladies liées au tabac,
  • Chance de succès d’un tel plaidoyer en se basant sur des plaidoyers passés.

On peut estimer la valeur attendue du nombre d’années de vie gagnées et la rapporter au budget du plaidoyer, afin de comparer son efficacité à d’autres stratégies de santé publique.

L’essentiel est de ne pas confondre imprécision et impossibilité de comparaison. Même lorsque les chiffres ne sont pas exacts, ils restent des guides essentiels pour orienter les ressources là où elles ont le plus d’impact.

1.3 Pourquoi nous ne devons pas abandonner la priorisation sous prétexte qu’elle est difficile

Ne pas chercher à évaluer l’impact d’une action revient implicitement à supposer que toutes les interventions se valent. Or, nous savons que certaines ont drastiquement plus d’impact que d’autres. Ignorer ces écarts, c’est risquer de dépenser inefficacement des ressources qui pourraient sauver plus de vies ou améliorer davantage le bien-être. L’objectif n’est pas d’obtenir des chiffres parfaits, mais d’utiliser les meilleures données disponibles pour orienter nos décisions de manière éclairée.

Ne pas essayer de prioriser revient à prendre des décisions à l’aveugle et à risquer de sous-financer des interventions ayant un fort impact.  Même lorsque nous ne disposons pas de chiffres précis, nous pouvons nous appuyer sur les meilleures méthodes disponibles pour éviter que nos ressources ne soient allouées au hasard.

1.4 Considérer les interventions plus difficiles à évaluer

Les domaines où la mesure d’impact est plus incertaine, comme les réformes systémiques ou les politiques publiques, ne doivent pas être laissés de côté sous prétexte qu’ils sont difficiles à évaluer. Il est vrai que certaines interventions, comme la distribution de moustiquaires ou la supplémentation en vitamine A, sont plus faciles à quantifier que d’autres, comme la lutte contre la corruption ou la défense des droits humains. Cela ne signifie pas que nous devons pas les considérer, nous cherchons à aider du mieux que nous pouvons et ne faut pas se limiter à ce qui est facile à mesurer.

Lorsqu’il est difficile de quantifier un impact avec une précision acceptable, cela ne signifie pas qu’il est impossible de prioriser entre les interventions. Dans de nombreux cas, il est possible d’établir des ordres de grandeur, de comparer différentes approches et d’ajuster nos méthodes en fonction des nouvelles preuves. Même lorsque la quantification directe est compliquée, d’autres outils existent pour guider nos choix. 

2. Des outils non quantitatifs pour prioriser

Voici un panorama des méthodes clés qui permettent de guider nos décisions, même lorsque les approches quantitatives ne permettent de faire des choix.

2.1 Choisir les bons outils

Lorsqu’il s’agit de prioriser des décisions complexes, il est essentiel de reconnaître que chaque outil d’évaluation possède ses propres forces, faiblesses et domaines d’application. Certains outils sont rapides mais moins précis, d’autres sont plus complets mais longs à mettre en place. Chaque outil a des compromis, ou arbitrage, à prendre en compte.

Certains critères à considérer pour évaluer un outil :

  • Vitesse : Certains outils permettent d’obtenir une première estimation en quelques minutes (ex : heuristiques de priorisation), tandis que d’autres exigent des jours ou des semaines d’analyse (ex : analyses coût-efficacité détaillées).
  • Applicabilité : Certains outils sont adaptés à un large éventail de situations (ex : modèle de pondération des facteurs), alors que d’autres sont spécifiques à une problématique donnée (ex : analyses statistiques sur une intervention médicale spécifique).
  • Précision et fiabilité : Un outil peut fournir une estimation rapide mais approximative, tandis qu’un autre peut être plus précis mais sensible aux biais ou aux hypothèses sous-jacentes.

En combinant plusieurs outils avec des caractéristiques complémentaires, on peut limiter les erreurs d’évaluation et obtenir une vision plus équilibrée. Par exemple, une analyse coût-efficacité peut être enrichie par des retours d’experts et des modèles de pondération des facteurs.

2.2 L’approche de l’itération progressive

L’itération progressive peut être appliquée à travers différentes méthodes. Cela consiste à commencer par une analyse superficielle sur un large ensemble d’options avant de concentrer les ressources sur les meilleures alternatives. Plutôt que d’essayer d’analyser immédiatement un problème en profondeur, il s’agit de raffiner progressivement l’évaluation en plusieurs étapes.

Exemple d’application :

  1. Filtrage rapide : Identification de dizaines d’idées d’intervention et élimination de celles qui semblent peu prometteuses selon des critères basiques (ex : faisabilité, potentiel d’impact).
  2. Analyse intermédiaire : Recherche plus approfondie sur une sélection d’options, en collectant des données supplémentaires et en sollicitant des avis d’experts.
  3. Évaluation approfondie : Pour les quelques options restantes, on applique des outils avancés comme des analyses coût-efficacité détaillées ou des expérimentations pilotes.

Cette approche permet de concentrer les ressources sur les interventions les plus prometteuses, tout en réduisant le risque d’exclure trop tôt une bonne option par manque d’information.

2.3. Outils de prise de décision rationnelle

Lorsque les choix sont complexes et impliquent plusieurs facteurs, nous pouvons utiliser des méthodes systématiques pour structurer notre raisonnement :

  • Méthodes bayésiennes : aident à mettre à jour nos croyances en intégrant de nouvelles données en comparant la plausibilité d’une observation étant donné la véracité de différentes hypothèses.
  • Approches probabilistes : utilisées pour évaluer des actions dont les résultats sont incertains (exemple : recherche scientifique, plaidoyer).

2.4. Le raisonnement contrefactuel : ce qui se passerait sans notre action

L’un des outils les plus fondamentaux en prise de décision efficace est l’analyse contrefactuelle. Il s’agit de ne pas se contenter d’évaluer l’impact apparent d’une intervention, mais de se poser la question suivante :

Que se serait-il passé si cette intervention n’avait pas eu lieu ?

Par exemple, si une association finance des bourses pour des étudiants brillants dans un pays en développement, il faut se demander quelle est l’impact d’une bourse sur l’éducation et si ces étudiants auraient pu obtenir une bourse par d’autres moyens (programme gouvernemental, autres ONG, institutions privées). Si c’est le cas, alors l’impact réel du programme est moindre que ce qu’il semble à première vue.

Le raisonnement contrefactuel permet ainsi d’éviter une surestimation des effets d’une action et d’identifier les interventions qui font une vraie différence.

2.5 Critères : Ampleur, Potentiel d’amélioration et Caractère négligé

Le cadre Ampleur, Potentiel d’amélioration et Caractère négligé est un modèle utile pour prioriser les causes et les interventions, en se basant sur trois critères clés :

  1. Ampleur : le problème que cherche à résoudre le moyen d’action touche-t-il un grand nombre d’individus ? A quel point les individus touchés sont-ils impactés ?
  2. Potentiel d’amélioration : quelle part du problème peut être résolue de façon efficace ?
  3. Caractère négligé : quelle quantité de ressources est déjà dédiée à ce problème ?

Ce modèle permet de concentrer les efforts sur les problèmes où une intervention peut avoir le plus grand impact. Par exemple, un problème très grave mais déjà largement traité (ex : cancer) pourrait être moins prioritaire qu’un problème tout aussi grave mais négligé (ex : carence en vitamine A dans certains pays en développement).

2.6 Les modèles de pondération des facteurs (Weighted Factor Models)

Les modèles de pondération des facteurs (WFM) sont des outils permettant d’intégrer plusieurs critères dans une décision. Plutôt que d’évaluer une intervention selon un seul indicateur (ex : coût par vie sauvée), ce modèle permet de combiner plusieurs dimensions pour obtenir une évaluation plus complète.

Principe de fonctionnement :

  1. Définir une liste de critères (ex : coût, efficacité, faisabilité, acceptabilité sociale).
  2. Attribuer un poids à chaque critère en fonction de son importance relative.
  3. Noter chaque option selon ces critères.
  4. Calculer un score global en multipliant chaque note par son poids.
Tableau représentant un exemple de Weighted Factor Model
Exemple de weighted factor model (Charity Entrepreneurship 2019)

2.7. L’expertise indépendante et le consensus de spécialistes

Lorsque les données sont limitées, il est souvent utile de s’appuyer sur l’avis de spécialistes qui possèdent une connaissance approfondie d’un domaine. Cependant, pour éviter les biais individuels et subjectifs, plusieurs méthodologies permettent de structurer cette consultation d’experts :

  • L’approche Delphi : un processus itératif dans lequel plusieurs experts donnent leurs estimations de manière indépendante, avant de confronter leurs points de vue et d’affiner progressivement leurs jugements. Cela permet d’éviter l’effet de groupe et de tendre vers un consensus plus robuste.
  • L’analyse bayésienne subjective : une méthode où l’on attribue des niveaux de confiance à différentes hypothèses en fonction des connaissances disponibles, en mettant à jour ces croyances au fur et à mesure que de nouvelles informations émergent.
  • Les méta-analyses qualitatives : regrouper plusieurs études et témoignages d’experts pour identifier des tendances communes et éviter de se baser sur une seule source.

Dans les cas où les décisions sont complexes et manquent de données précises, ces approches permettent de réduire l’incertitude et de prendre des décisions éclairées en s’appuyant sur les meilleures connaissances disponibles..

2.8. L’étude des contre-exemples et des échecs passés

Une des erreurs fréquentes en évaluation d’impact est de se concentrer uniquement sur les succès. Pourtant, analyser ce qui n’a pas fonctionné permet d’éviter de reproduire des erreurs coûteuses.

Par exemple :

  • Le programme Scared Straight, qui visait à réduire la délinquance en exposant des jeunes à l’environnement carcéral, s’est avéré non seulement inefficace mais a augmenté la criminalité.
  • Les PlayPumps, ces pompes à eau activées par des jeux d’enfants, ont été largement financées mais se sont révélées inutiles et peu pratiques pour les communautés locales.

Étudier ces cas d’échecs permet d’identifier les biais et erreurs de conception qui auraient pu être évités et d’améliorer les interventions futures.

2.9. Valoriser les informations : investir dans la connaissance

Face à l’incertitude, une des meilleures stratégies peut être d’investir dans la collecte d’informations avant d’agir à grande échelle. Plutôt que de financer massivement une intervention aux effets incertains, il peut être plus efficace de commencer par des expérimentations ciblées :

  • Financer une étude pilote pour tester une nouvelle approche.
  • Lancer un projet à petite échelle et mesurer ses effets avant de l’étendre.
  • Explorer des méthodes d’évaluation alternatives, comme des entretiens avec les bénéficiaires ou des comparaisons avec des cas similaires.

Cette approche permet de limiter les risques tout en maximisant l’apprentissage, et ainsi d’orienter les décisions futures de manière plus informée.

3. La priorisation ne signifie pas tout quantifier

Beaucoup de débats autour de l’estimation d’impact viennent d’un malentendu : ce n’est pas parce qu’on cherche à mieux prioriser qu’on veut tout quantifier. Ces outils montrent qu’il est possible de prioriser même en l’absence de données chiffrées précises. Contrairement à l’image d’un utilitarisme froid et purement numérique, la priorisation peut et doit intégrer des méthodes qualitatives et pragmatiques.

  • Les chiffres ne doivent pas remplacer le raisonnement, mais l’éclairer.
  • Quand il est possible d’avoir des données solides, il faut les utiliser.
  • Quand les données sont limitées, il existe des outils qualitatifs pour structurer la décision.

L’important n’est pas d’avoir une certitude absolue, mais d’adopter une posture d’humilité et d’amélioration continue : tester, apprendre, ajuster, et toujours chercher à faire mieux pour ceux que nous voulons aider. L’objectif n’est pas d’avoir une précision artificielle, mais d’éviter l’arbitraire total et l’illusion que toutes les actions se valent.

Comparer pour mieux aider

Il est facile de critiquer la quantification en la réduisant à une obsession des nombres. Mais en réalité, les meilleurs processus de priorisation combinent des approches quantitatives et qualitatives pour prendre des décisions plus éclairées.

Même dans des domaines complexes, il existe des outils pour évaluer et comparer l’impact des interventions. Plutôt que d’abandonner face à l’incertitude, nous devons utiliser les meilleures méthodes disponibles pour orienter nos décisions. La mesure d’impact ne doit pas être un exercice bureaucratique : elle est un outil puissant pour faire mieux et aider plus.

Quand il s’agit d’aider le plus efficacement possible, une critique fréquente vise l’approche quantitative : certains perçoivent l’utilisation d’indicateurs chiffrés comme une forme de réductionnisme au détriment des réalités humaines. Pourtant, les décisions d’impact sont primordiales si on tient à repondre aux besoins des personnes qui souffrent le plus.

Plutôt que de tomber dans un utilitarisme naïf, qui ne s’appuierait que sur des chiffres bruts, nous avons à notre disposition des approches qualitatives et conceptuelles qui permettent d’intégrer la complexité des interventions sociales et humanitaires. Cet article explore ces méthodes et montre comment elles complètent les outils quantitatifs pour aider au mieux.

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