Co2: la concentration de dioxyde de carbone et ses dangers
Pourquoi le CO2 est mauvais : un gaz discret aux effets massifs
Le Co2 en excès augmente la température de la planète en empêchant une trop grande partie du rayonnement infrarouge de repartir dans l’espace. Il acidifie les océans et, en grande concentration, interfère avec le corps en acidifiant et en dilatant le sang et les liquides du cerveau.
Mais qu’est-ce exactement que ce gaz ? C’est un gaz incolore, inodore, et naturellement présent dans l’air que nous respirons, mais lorsqu’il atteint des quantités importantes, il peut avoir des conséquences graves pour l’environnement et la santé humaine. Le dioxyde de carbone (CO₂), aussi appelé gaz carbonique ou anhydride carbonique, est au cœur des enjeux climatiques et sanitaires actuels. Invisible mais omniprésent, ce gaz à effet de serre joue un rôle clé dans le réchauffement de la planète, la qualité de l’air intérieur, et même la santé au travail.
Lutter contre le CO2
Soutenir des associations spécialisées permet de réduire les émissions de co2 à grande échelle. Chez Mieux Donner, nous identifions des organisations qui s’attaquent au problème avec des données probantes, revues par des évaluateurs rigoureux.
Clean Air Task Force investit dans la régulation de gaz à l’effet super-réchauffant, comme le méthane, mais aussi des technologies sous-investies mais prometteuses pour remplacer nos sources d’énergie polluantes, comme la géothermie par roche super chaude. Pionnier dans le domaine, le CATF participe régulièrement à de grandes législation à travers le monde comme la loi sur la réduction du Méthane en Europe et l’Inflation Reduction Act aux Etats-Unis
Donnez 100 euros au CATF et réduisez 100 tonnes de carbone [1]
= plus d’émissions que 125 vols transatlantiques [2].
Good Food Institute agit pour remplacer les produits carnés par des alternatives végétales, réduisant les émissions de dioxyde de carbone liées à l’élevage, mais aussi l’usage de l’eau et des terres. Le GFI soutient la recherche et la commercialisation de tout types de protéines alternatives.
100 euros donnés à GFI permettent d’éviter 33 tonnes d’émissions de carbone [2] = environ l’équivalent de 20 vols transatlantiques [4].
Un gaz essentiel dans son état naturel, mais devenu polluant
Le dioxyde de carbone est composé d’une molécule de carbone et de deux molécules d’oxygène. Il est naturellement présent dans l’atmosphère, produit notamment par la respiration des êtres vivants et absorbé par les végétaux lors de la photosynthèse. Dans ce cadre, sa présence en très infime dose est bénéfique : c’est le principe de l’effet de serre naturel, qui maintient une température stable sur Terre.
Mais ce fragile équilibre naturel a été perturbé. Depuis l’ère industrielle, les émissions de dioxyde de carbone ont explosé, passant d’environ 280 parties par million (ppm) à plus de 400 ppm aujourd’hui. Cette augmentation de la concentration de CO2 dans l’air est due aux activités humaines, notamment à la combustion d’énergie fossile (charbon, pétrole, gaz naturel), à la déforestation, à certaines pratiques agricoles et à l’alimentation issue de l’élevage intensif.
Pourquoi le CO₂ est mauvais : un niveau critique pour la santé et la sécurité
À l’état naturel, le Co2 n’est dangereux pour la santé qu’en forte concentration, ce qui se produit rarement. Car s’il atteint des quantités importantes, il devient nocif. À partir d’une concentration de 2 % dans l’air (soit 20 000 ppm), il peut provoquer une augmentation du rythme respiratoire, des maux de tête, voire une perte de conscience.
Dans les salles de classe, les bureaux ou l’air intérieur des bâtiments, une mauvaise ventilation peut entraîner une concentration en dioxyde de carbone supérieure à celle de l’air extérieur, car il est produit lors de la respiration chez les êtres vivants. Cette pollution affecte la santé des hommes, diminue la productivité, perturbe le sommeil et pose des questions en termes de santé au travail.
Le CO2 dans l’atmosphère est donc un polluant à surveiller de près, comme un polluant classique tel que le monoxyde de carbone, bien qu’il soit non toxique à faible dose.
Le CO₂ et le réchauffement de la Terre : des émissions aux effets globaux
Le CO₂ émet de la chaleur en retenant les rayonnements infrarouges dans l’atmosphère, ce qui accélère le réchauffement de la planète. Cette dynamique est amplifiée par l’augmentation de la concentration de CO₂ dans l’atmosphère, notamment lors de la combustion de matières organiques telles que les carburants fossiles, ou même lorsqu’on brûle le bois. Ce processus émet du CO2 en grandes quantités. Même si la terre possède son propre cycle du carbone, nos émissions dépassent très largement le rythme d’absorption naturel.
Les dommages causés sont déjà visibles : fonte des glaciers, élévation du niveau des mers, acidification des océans, disparition d’écosystèmes et événements climatiques extrêmes.
Comment réduire l'émission de CO₂ ?
De grandes différences d'impact
Les changements de style de vie peuvent à première vue paraître important pour préserver le climat. Dans cette catégorie, l’abandon de l’avion et le passage à une alimentation végétalisée font partie des interventions les plus efficaces. Pourtant, donner aux associations les plus impactantes reste le meilleur moyen d’éviter des émission carbone:
Si vous cherchez à orienter vos dons pour avoir le plus grand impact possible, Mieux Donner peut vous aider à vous orienter. Nous fournissons également des conseils personnalisés pour les individus et les entreprises.
D’où vient tout ce CO₂ ?
Les sources naturelles incluent la respiration, les volcans, la décomposition de matière organique. Mais ce sont les sources humaines – industrie, transport, agriculture – qui provoquent l’emballement. Par exemple, brûler du bois ou du charbon libère directement du dioxyde de carbone dans l’air. Les activités d’élevage, via les déjections ou la transformation des sols, émettent aussi du CO₂.
Les autres gaz à effet de serre sont également préoccupants (comme le méthane ou le protoxyde d’azote), même si le CO₂ reste le principal contributeur en quantités importantes dans l’air, car ils peuvent avoir un potentiel de réchauffement parfois plus important. C’est pourquoi on parle souvent « d’équivalent en tonnes de CO2 », pour prendre en compte tous ces différents gaz.
En résumé
Le CO₂ dans l’atmosphère est aujourd’hui un polluant majeur. Issu de la combustion, il agit sur la santé, l’air que nous respirons et le climat global. Il est urgent d’agir pour réduire les émissions de CO₂ – même si revoir nos habitudes sera inévitable, soutenir les initiatives à fort impact reste notre meilleur outil pour ce faire.